LE CAMP DE DANSE DU FESTIVAL DES ARTS DE SAINT-SAUVEUR DE RETOUR CET ÉTÉ
La période d’inscription est lancée!
Du 26 juillet au 7 août prochain et dans le cadre de sa 14e édition, le Festival des Arts de Saint-Sauveur présentera son très attendu camp de danse. Apprentis danseurs et danseuses sont invités à prendre part à deux semaines de cours et d’ateliers de perfectionnement, animés par les plus grands professeurs de danse de la région.
Plusieurs leçons, tant humaines qu'artistiques, seraient à tirer de cette formation rock qui évolue à un rythme dont l'élan est aussi revitalisant qu'exemplaire…
Diberville ou l'art de ne pas forcer les choses
Claudio Pinto
Bien souvent, pour que les choses réussissent, il suffit de ne pas les forcer. Il y a un an environ, j'entendais pour la première fois le singulier patronyme Diberville. Tout a commencé pour moi lorsque Dave Brown, batteur de Weak Ants, formation bien connue pour son hommage à Greenday, m'annonçait sa rencontre récente avec « quelques excellents et sympathiques musiciens ».
Bien que j’aie patienté quelques semaines avant de me donner à une écoute attentive des chansons du groupe, circulaient ici et là, dans les journaux et babillards de la région, quelques affiches qui témoignaient de leur rayonnement grandissant. Entretemps, une visite à leur site myspace me permettait enfin d'entendre leur musique, et cette découverte constitua pour moi une agréable surprise, d'autant plus que je réalisais l'ascension sûre et affirmée du groupe, ascension que l'on pourrait presque qualifier de fulgurante. Celle-ci s'effectua comme à leur insu, sans gérance et sans équipe de promotion pour leur prêter main-forte. Il faut croire que ces aimables musiciens connaissaient les vertus de la libre volonté, car ils cheminaient au gré du vent, « sans forcer les choses », et c'est ainsi que les résultats se sont avérés jusque-là les plus satisfaisants.
Il n’existe qu’une seule école d’horlogerie au Canada, elle est au Québec, à Trois-Rivières.
Remettre les pendules à l’heure
Annie Depont
C’est ici que le mot « Artisan » reprend tous ses droits, sa valeur, son éclat : Joël1 est horloger réparateur, il remet les pendules à l’heure.
Quatre années d’école d’horlogerie en alternance avec des stages chez un maître horloger et voici notre plus jeune artisan de France ouvrant à 19 ans son propre atelier. Cinq années plus tard, il achète une belle bijouterie-joaillerie à Paris. Toujours sur le métier remettant son ouvrage, il se perfectionne et se forme à la fabrication de pièces détachées qui n’existent plus, afin d’être en mesure de restaurer des pièces patrimoniales, des trésors de famille, et même de grandes horloges de clochers. Il vient d’ailleurs de réparer une horloge sur un réverbère de 4 m de hauteur à Montréal. « J’aime toujours autant mon métier – dit-il – ce mois-ci j’ai livré une pendule de plus de 200 ans, une horloge de grand’ père (une comtoise). C’était un bloc de rouille quand on me l’a confiée. Je l’ai grattée, refait certaines pièces, réparée, restaurée; elle marche…comme une horloge.»
Elle s’appelle Maude. Petite fille âgée de 8 ans, cheveux blonds et yeux bleus. Maude aime le fromage et mange régulièrement du cheddar que sa maman achète chez Métro.
Un jour, Maude s’est prêtée au jeu des découvertes. Elle choisit et goûta à trois fromages qui lui étaient inconnus : le « Majorero », fromage espagnol au lait pasteurisé de chèvre; le « 1608 » fromage québécois au lait cru de vache et le « Old Amsterdam », fromage hollandais au lait pasteurisé de vache.
Ses critères de sélection ? Ils « ressemblent » soit de pâte, de couleur ou de texture au fromage qu’elle a l’habitude de manger.
Son préféré parmi les trois fromages ? Le Majorero, goûteux à souhait…Oh! Surprise!
Cette petite histoire- vraie- n’est qu’un préambule à l’énoncé d’une double certitude : les enfants aiment le fromage et sont ouverts aux nouvelles saveurs. Toutefois cette ouverture n’est pas toujours « exploitée » par les parents qui, pour des raisons culturelles à prime abord, ne songent pas à explorer, varier ou modifier les habitudes alimentaires dont ils ont eux-mêmes héritées.
En Feng shui, l’environnement extérieur compte pour 70 %.
Profitons donc du printemps pour aménager harmonieusement notre jardin.
Pour cela, on tiendra compte de ce que la nature a déjà créé autour de votre maison et on tirera parti de chaque pierre, des bosquets, de l’ensoleillement, des ouvertures tout en respectant votre style de jardin.
On aménagera des allées sinueuses plutôt que droites, on privilégiera la simplicité de l’aménagement, et la diversité des plantes tout en respectant l’équilibre entre le yin et le yang et l’harmonie entre les 5 éléments. Ce qui facilitera la bonne circulation du chi dans le jardin et favorisera ainsi un bon Feng shui, porteur de bien être, de bonheur et de richesse.
Il faut savoir qu’un projet d’aménagement de jardin Feng shui se planifie idéalement sur 3 ans.
C’est à cause d’un manque profond de conviction chez les parents à l’endroit de l’acte éducatif que les falsificateurs pédagogiques du ministère de l’éducation ont pu perpétrer le crime éducationnel qu’ils ont commis.
La pensée bande dessinée
Yan Barcelo
Un professeur de cégep, qui avait vu couler de l’eau sous les ponts puisqu’il avait enseigné aussi au collège classique, me disait, il y a quelques années : « Il y a une désorganisation de la pensée. Les jeunes pensent en flashes, en discontinu. »
En effet, nombre de jeunes parlent comme s’ils étaient toujours en train de relater une bande dessinée qui se déroule dans leur esprit, comme une série d’images discrètes, de petits instantanés découpés, où les connecteurs logiques ne sont jamais explicites. Leur pensée est analogique, non logique. Une image fait penser à autre chose, et on bondit ainsi de sujet en sujet, sans continuité. Un tel constat confirme un des plus grands échecs de notre système d’éducation : son incapacité à former l’habileté de penser. On est très fort dans les feelings, les impressions, les flashes et tout ce qui relève de la pseudo-intuition, mais pour ce qui est d’élever l’esprit à une de ses capacités les plus fines, la capacité de penser, on ne peut parler de réussite. Il faut bien reconnaître que, loin d’être la principale coupable, l’école doit travailler à contre-courant de tout l’environnement médiatique et informatique qui œuvre à la crétinisation du citoyen. C’est que, pour s’élever jusqu’à cette altitude de penser, les fondements manquent.
C’est en pensant à Aragon et à cette chanson du regretté Jean Ferrat que j’ai rédigé le titre de cette chronique, pour la bonne raison que ce sont deux femmes qui représenteront le Canada au concours du Meilleur sommelier du monde qui se déroulera pour la première fois en Amérique du Sud.
Cette 13e édition aura lieu à Santiago du Chili du 10 au 16 avril et attirera un grand nombre de candidats puisque 50 pays seront en lice. Soutenu par la maison Moët & Chandon, cet événement organisé par L’ASI (Association de la sommellerie internationale) sera clôturé par un dîner de gala après trois jours intenses de tests théoriques difficiles, des épreuves de service, d’harmonie mets et vins et de dégustation. Présentés officiellement par l’Association canadienne des sommeliers professionnels (l’ACSP a été créée à Sainte-Adèle en 1988) les candidats québécois ont participé aux concours de Paris (1989), Rio de Janeiro (1992), Tokyo (1995), Vienne (1998), Montréal (2000), Athènes (2004) et Rhodes (2007). Cette fois-ci, non seulement le Canada a droit à deux candidats, mais il s’agit de deux candidates, en l’occurrence deux Québécoises. La première, présentée par l’ACSP, est Véronique Rivest. Quant à Élyse Lambert, elle a été officiellement sélectionnée lorsqu’elle a gagné le Trophée des Amériques, en mai 2009 à Buenos-Aires.
À l’adolescence, les mots se percutent sur les parois de notre pensée nous propulsant dans un monde d’adultes – qui n’est pas si invitant – et nous renvoyant à une enfance que nous voulions tant fuir et qui, à ce moment, nous paraît si confortable finalement.
Mijanou Dubuc
« Ma chambre est au sous-sol et le sous-sol est mon système solaire ». C’est là, dans un bungalow de Saint-Scholastique (Mirabel), que l’on retrouve Brigitte, Brigitte des Colères. Personnage principal et narrateur, elle s’anime tout au long du premier roman de Jérôme Lafond, résident des Laurentides connu aussi pour ses recueils de poésie.
Musique : (nom féminin), succession de sons qui sont perçus comme étant organisés selon certaines règles artistiques. (Antidote, dictionnaire)
Gilles Matte
Presqu’entrevue avec Dominic Legault.
Quand j’entre chez L-Audio et que je discute avec Dominic Legault, cela dure toujours agréablement trop longtemps. En affaires, c’est le symptôme sans équivoque d’une passion qui couve. Pour Dominic, qui à vingt ans parcourait la province avec ses amis en jouant U2 parce qu’en partie, avoue-t-il, l’électronique pouvait suppléer à la virtuosité; le son est la couleur de la musique. Le son d’un spectacle, quel qu’il soit, doit être accordé, comme on accorde un piano vers la perfection. Quand un chanteur prend la peine d’articuler des paroles, ce n’est certainement pas pour qu’une technique déficiente les noie dans une masse sonore, comme c’est trop souvent le cas. Ce ne sont pas les décibels, explique-t-il, qui agacent le voisinage lors d’un spectacle en plein air, c’est l’imbroglio sonore qui se répand sans définition. Alors, un vrai soundman doit aussi jouer par oreille.