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Art équestre Crinières, sabots, pirouettes et compagnie… Nathalie Daragon
Avant qu’elle ne s’envole pour l’Europe, afin d’y suivre des entraînements dirigés par les plus grands noms, ses premiers pas auprès d’animaux imposants débutèrent à l’âge de 3 ans ! Haute comme trois pommes mais possédant déjà un caractère très déterminé, elle aidait tout simplement son voisin cultivateur à rentrer ses vaches en fin de journée. Quatre ans plus tard, sa sœur ainée l’emmena monter à cheval dans un club… Le coup de foudre ! Mais la révélation qui allait bouleverser à jamais sa vie, se présenta à ses 9 ans, lors d’une retransmission télévisée, montrant les champions olympiques : Ian Millar et Big Ben. Dans sa tête, c’est l’étincelle, «Je veux faire ça, je vais aller m’inscrire dans une école d’équitation» s’exclame-t-elle. Un parcours semé d’embûches et d’efforts, encore et toujours. Elle a 15 ans, elle travaille d’arrache-pied pour payer la pension de son cheval, ses concours, son entraînement. Son cercle d’amis paie aussi la note, dans l’incompréhension de se voir rayé de sa vie - mais heureusement pas de son cœur - car ses objectifs sont d’envergure et on ne compte plus les heures de travail de 7h à 23h, 6 jours par semaine. Elle savoure son baptême d’adrénaline pure lors de son premier parcours de saut d’obstacles sous l’œil attentif de Mr George Fauré, ancien écuyer du Cadre Noir de Saumur. Alors qu’elle est promise à des championnats de qualification Nord-américains, l’épée de Damoclès s’abat sur elle. Par faute de moyens lui permettant d’assurer le transport de son cheval, elle se voit dans l’obligation de déclarer forfait. En 2000, elle abandonne la compétition. Beaucoup de chevaux traversèrent sa vie mais celui qui a réussi à voler son cœur, s’appelait Woodstock, un rescapé des pistes de course, fougueux, mêlé d’une forte dose d’insécurité. Mais avec de l’amour, de la patience, de la persévérance, de l’écoute… «Il doit exister une harmonie entre le cavalier et sa monture, un pacte de confiance inaltérable» dit-elle. Ainsi avec l’appui de son entraîneur, elle finit par l’amener en concours complet.
L’évolution du sport équestre depuis ses débuts, a mûri de toute évidence… «Grâce à la mondialisation et à l’Internet, il existe une ouverture d’esprit de la part des entraîneurs, prêts à partager plus facilement leur savoir-faire, favorisant ainsi l’amélioration des techniques, pour une équitation sportive plus unifiée» déclare-t-elle. «Mais ceci, n’évitera pas de tomber dans des pièges, comme de se limiter à une seule technique et discipline, gonfler son égo à coups de je suis…sans jamais penser au cheval. Faire un avec sa monture est un objectif primordial» rajoute-t-elle.
Toutes les victoires ne ressemblent pas à celles récoltées sur un podium…
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Je vous invite à rencontrer une charmante jeune femme, Mme Valérie Va Ialongo, entraîneuse de chevaux en concours complet, perfectionnant son saut d’obstacles au Centre équestre des Laurentides avec sa monture Massimo, sauvé de maltraitance, goûtant maintenant les joies d’une vie aimante. La passion est son cheval de bataille… Entrons dans son univers…


Vos commentaires...
Je suis 100% d'accord. L'ignorance est trop souven... Plus...
Toujours aussi pertinent Plus...
Certains de ces blasés du béton se comportent tels... Plus...
Je connais l'artiste des lumières,elle s'attache a... Plus...
Très amusant, pour enfants dès 4 ans Plus...