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Yannick
Derrière nous,  plus d’une semaine de bombance à fermer la porte à l’an 2009. Rassasiés de bisous et d’accolades, nous sommes lourds des multiples petits et grands plats partagés avec  la famille et les amis. Certains d’entre-nous pensons déjà à reprendre exercices et sports délaissés quelques temps tout en coupant sur les calories pour retrouver une certaine légèreté physique. Cette résolution alimentaire, bien que très louable, se doit toutefois d’être réfléchie afin de ne pas éliminer de son alimentation quotidienne ce qui, à première vue, nous semble des produits à haute teneur en matière grasse : les fromages.  La preuve de l’apport nutritionnel des fromages n’est plus à faire. On sait tous  maintenant que cet aliment est une source appréciable de minéraux comme le phosphore, le magnésium, le potassium et le sodium sans oublier leur richesse en calcium et leur importante contribution de zinc dans l’alimentation des adultes. Riches en protéines, les fromages offrent également des vitamines hydrosolubles du groupe B, essentielles à la synthèse des cellules sanguines et nerveuses, ainsi que des vitamines liposolubles comme la vitamine A.  Le pedigree nutritionnel du fromage suggère donc de ne pas le supprimer de l’alimentation quotidienne, mais d’opter pour des fromages à moindre teneur en matière grasse puisque ce n’est que cet élément qui joue en sa défaveur auprès du consommateur qui surveille la santé de ses artères.  Comprendre le taux de « Matière Grasse » inscrit sur l’étiquette Il faut savoir que plus un fromage est sec et dur (ex. : cheddar), plus il contient de  matière grasse. Plus il est riche en eau (ex. : camembert), plus sa teneur est faible en matière grasse. Simple, me direz-vous ! Mais attention, selon que le fromage est québécois ou européen, le taux de matière grasse inscrit sur l’étiquette se lit différemment. Ainsi en Europe, la matière grasse est calculée sur l’extrait sec, c’est-à -dire sur tous les éléments nutritionnels excluant l’eau que contient le fromage. Alors qu’au Québec, la règle de calcul est à l’opposé. La matière grasse de nos fromages est mesurée selon le produit fini (incluant l’eau contenue dans le fromage).  Concrétisons l’énoncé : un fromage de type pâte molle (camembert) européen affichera sur son étiquette 45% de MG, laissant croire qu’il renferme 45g de MG Pour 100g de produit. Ce qui ne correspond pas à la réalité. En définitive, cette pâte molle qui contient environ 54g d’eau ne contiendra que 22% de MG calculé sur le produit fini (incluant l’eau). Il en va de même pour un fromage à pâte fraîche inscrivant 40% de MG, mais qui, ayant une bonne quantité d’eau, ne contient en réalité que 8% de MG.  On aura compris que la différence entre le taux de matière grasse sur l’extrait sec et celui sur la masse totale du produit fini se situe sur la quantité d’humidité.  Depuis 2008, s’inspirant de notre façon de calculer la matière grasse de nos fromages, l’Europe est en processus de changement concernant l’affichage du taux de matière grasse de ses fromages. Vous constaterez donc que certains fromages européens inscrivent sur leurs étiquettes le taux de matière grasse sur extrait sec ET le taux sur la masse totale. Si le calcul du taux de MG sur la masse n’apparaît pas, un petit truc : divisez  par deux le taux de MG sur extrait sec et vous aurez une bonne idée de son compère.  …..Une p’tite salade et un bon fromage….vaut bien un hamburger et sa mayonnaise, non ?  L’année 2010 est encore jeune…Je vous la souhaite retentissante de rires, grasse de projets et messagère de bonnes nouvelles. La preuve de l’apport nutritionnel des fromages n’est plus à faire. On sait tous  maintenant que cet aliment est une source appréciable de minéraux comme le phosphore, le magnésium, le potassium et le sodium sans oublier leur richesse en calcium et leur importante contribution de zinc dans l’alimentation des adultes. Riches en protéines, les fromages offrent également des vitamines hydrosolubles du groupe B, essentielles à la synthèse des cellules sanguines et nerveuses, ainsi que des vitamines liposolubles comme la vitamine A.  Le pedigree nutritionnel du fromage suggère donc de ne pas le supprimer de l’alimentation quotidienne, mais d’opter pour des fromages à moindre teneur en matière grasse puisque ce n’est que cet élément qui joue en sa défaveur auprès du consommateur qui surveille la santé de ses artères.  Comprendre le taux de « Matière Grasse » inscrit sur l’étiquette Il faut savoir que plus un fromage est sec et dur (ex. : cheddar), plus il contient de  matière grasse. Plus il est riche en eau (ex. : camembert), plus sa teneur est faible en matière grasse. Simple, me direz-vous ! Mais attention, selon que le fromage est québécois ou européen, le taux de matière grasse inscrit sur l’étiquette se lit différemment. Ainsi en Europe, la matière grasse est calculée sur l’extrait sec, c’est-à -dire sur tous les éléments nutritionnels excluant l’eau que contient le fromage. Alors qu’au Québec, la règle de calcul est à l’opposé. La matière grasse de nos fromages est mesurée selon le produit fini (incluant l’eau contenue dans le fromage).  Concrétisons l’énoncé : un fromage de type pâte molle (camembert) européen affichera sur son étiquette 45% de MG, laissant croire qu’il renferme 45g de MG Pour 100g de produit. Ce qui ne correspond pas à la réalité. En définitive, cette pâte molle qui contient environ 54g d’eau ne contiendra que 22% de MG calculé sur le produit fini (incluant l’eau). Il en va de même pour un fromage à pâte fraîche inscrivant 40% de MG, mais qui, ayant une bonne quantité d’eau, ne contient en réalité que 8% de MG.  On aura compris que la différence entre le taux de matière grasse sur l’extrait sec et celui sur la masse totale du produit fini se situe sur la quantité d’humidité.  Depuis 2008, s’inspirant de notre façon de calculer la matière grasse de nos fromages, l’Europe est en processus de changement concernant l’affichage du taux de matière grasse de ses fromages. Vous constaterez donc que certains fromages européens inscrivent sur leurs étiquettes le taux de matière grasse sur extrait sec ET le taux sur la masse totale. Si le calcul du taux de MG sur la masse n’apparaît pas, un petit truc : divisez  par deux le taux de MG sur extrait sec et vous aurez une bonne idée de son compère.  …..Une p’tite salade et un bon fromage….vaut bien un hamburger et sa mayonnaise, non ?  L’année 2010 est encore jeune…Je vous la souhaite retentissante de rires, grasse de projets et messagère de bonnes nouvelles.
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Ça y est ! L’année 2010 est bel et bien amorcée.


Vos commentaires...
Certains de ces blasés du béton se comportent tels... Plus...
Je connais l'artiste des lumières,elle s'attache a... Plus...
Très amusant, pour enfants dès 4 ans Plus...