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Patrimoine Préserver des archives, c’est permettre aux générations présentes et futures de mieux connaître son histoire et surtout d’y avoir accès. Les archives privées dans les Laurentides Linda Rivest, archiviste
Il y a quelques semaines se terminait un important projet concernant les archives privées dans les Laurentides. Chapeauté par le Conseil de la culture des Laurentides, ce projet d’envergure avait pour objectif principal de supporter les organismes qui acquièrent des archives dans l’application de la Politique régionale sur les archives privées dans les Laurentides adoptée à l’automne 2009. Pendant plus de six mois, une archiviste-conseil a soutenu directement neuf institutions des Laurentides, soit : l’Association historique de Morin-Heights, le Comité du patrimoine de Sainte-Agathe-des-Monts, le Musée du ski des Laurentides, la Société d’histoire de la Rivière-du-Nord, la Société d’histoire de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson et d’Estérel, la Société d’histoire et de généalogie des Mille-Îles, la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut, la Société d’histoire et du patrimoine de Val-David et la Société d’histoire du comté d’Argenteuil. La réalité des petits centres d’archives privées n’est pas toujours simple. Ayant peu de ressources financières, matérielles et humaines, ces organismes existent généralement grâce à la passion et à l’implication des bénévoles. Cependant, la nécessité de conserver les archives de façon appropriée et les exigences particulières reliées à l’acquisition, au traitement, à la description et à la diffusion dépassent souvent leurs connaissances. Ils doivent tenir compte de contraintes légales autant pour l’acquisition de fonds d’archives par la signature d’une entente, par exemple, que pour la communication et la diffusion des documents au public en respectant les lois qui s’appliquent, comme la Loi sur le droit d’auteur ou la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé. De plus, les tâches reliées au traitement et à la description des archives ne sont pas toujours faciles à réaliser puisqu’il est entre autres nécessaire de juger de la valeur historique des documents, de préserver ceux-ci de façon appropriée (chaque type de document requérant des conditions particulières d’entreposage), de les organiser de manière à les rendre facilement consultables par le public et de les décrire selon des normes bien précises. C’est afin de supporter les organismes en patrimoine face à ces défis constants que ce projet structurant pour les archives privées a été mis de l’avant. En rencontrant les bénévoles dans leurs locaux, parmi leurs archives, il a été possible d’intervenir de façon concrète et tangible et de proposer des services-conseils adaptés aux besoins de chacun. Ce soutien personnalisé aura permis de répondre aux questions reliées notamment à l’application de la Politique sur les archives privées dans les Laurentides ou de clarifier des principes archivistiques. Des services d’encadrement, d’assistance et de formation du personnel bénévole ont aussi permis aux institutions participantes de mieux connaître les normes archivistiques et d’atteindre ainsi un certain niveau de professionnalisme. Parallèlement, des outils de travail ont été développés pour assurer une meilleure gestion des archives, entre autres, au niveau de la description qui est encadrée par la norme canadienne des Règles de descriptions pour les documents d’archives en vigueur depuis 1992. Par ailleurs, les institutions ont pu bénéficier d’un budget permettant l’achat de matériel de conservation. Un projet de cette portée, les organismes qui ont pour mission d’acquérir des archives le demandaient depuis longtemps. Le soutien personnalisé et individuel adapté aux besoins de chacun a sans contredit assuré le franc succès du projet. Dans le futur, les défis restent de taille. Chaque fonds d’archives est unique et requiert une attention particulière. Néanmoins, si les centres d’archives sont mieux outillés pour organiser leur fonds d’archives de manière appropriée suite à la réalisation d’un tel projet, c’est toute la population qui pourra en bénéficier de façon concrète puisqu’elle aura accès plus facilement aux sources premières que sont les archives. Préserver des archives, c’est permettre aux générations présentes et futures de mieux connaître son histoire et surtout d’y avoir accès.
Les membres du conseil d’administration et l’équipe du CCL vous souhaitent leurs Meilleurs vœux pour l’année 2011 ! www.culturelaurentides.com 450 432-2425 / 1 866 432-2680 Rappel !!! Fonds des Laurentides pour les arts et les lettres Date limite : 26 janvier 2011
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Toujours aussi pertinent Plus...
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Je connais l'artiste des lumières,elle s'attache a... Plus...
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