| Monique Pariseau, une femme de cœur et de mots |
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| Culture |
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Gabrielle Côté, étudiante du profil de Journalisme et communications, au Cégep de Saint-Jérôme
Sa passion pour l’écriture s’est développée très tôt. « À l’âge de 15 ou 16 ans, j’écrivais des tonnes et des tonnes de poèmes. Un jour, j’ai apporté, à mon professeur, ma pile de poèmes. Mon prof, personne très importante qui travaillait chez Boréal, m’a proposé de les réviser durant l’été et, ensuite, il allait les publier. Mais j’étais jeune, dans le temps, et je n’avais pas envie de travailler durant l’été. J’ai donc laissé tomber le projet. » Quelques années plus tard, Mme Pariseau a enseigné au Maroc. « C’est là que j’ai remarqué que j’avais un bagage de connaissances. C’est à ce moment que j’ai commencé à écrire. »
« J’ai écrit mon premier roman, Les figues de Barbarie, en 1990. Par la suite, j’ai écrit Le Secret qui n’est pas une œuvre autobiographique [mais qui s’inspire d’un élément du passé familial]. Ma mère a découvert un jour qu’elle était adoptée. L’histoire, c’est que mon grand-père avait eu une aventure avec une autre femme. Quand ma mère est née, elle a été placée à l’orphelinat. Lorsque mon grand-père a avoué à sa femme ce qui s’était passé, ma grand-mère a dit qu’il n’était pas question de laisser une enfant à l’orphelinat. Alors, ma grand-mère est allée chercher ma mère et elle a dit qu’elle allait la traiter comme sa propre fille. J’ai trouvé cette histoire tellement touchante que je m’en suis inspirée pour écrire Le Secret », explique-t-elle.
Monique Pariseau, femme de défis, a décidé de refaire le parcours de Jeanne Barret. Elle a donc largué les amarres le 5 février dernier pour cette belle aventure. Deux cents ans plus tard, de Montevideo aux îles Malouines, la romancière retracera l’itinéraire de cette fougueuse aventurière qui a non seulement vu des merveilles mais a aussi fait un grand pas pour la condition féminine.
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« Écrire, c’est un geste de solitude pour transmettre au plus de gens possible », s’exclame Monique Pariseau, écrivaine, native de Québec. Mme Pariseau a enseigné plus de trente ans au Cégep de Saint-Jérôme et deux ans, dans la ville de Safi, au Maroc. Maintenant à la retraite, elle consacre son temps libre à l’écriture de romans.
Mme Pariseau est aussi l’auteure du roman à succès La fiancée du vent, qui nous fait connaître Marie-Josephte Corrivaux, la femme derrière la légende. Finalement, son plus récent roman intitulé Jeanne Barret suscite beaucoup d’intérêt grâce à sa recherche approfondie. Le récit raconte l’histoire d’une femme qui, en 1767, prend une identité masculine pour faire le tour du monde sur un bateau d’expédition. « Cet ouvrage m’a demandé énormément de recherches. Je suis allée à Paris, au Musée national de la Marine, pour y faire mes recherches. Je ne devais pas me tromper sur les parties du bateau, les coutumes de l’époque et les plantes que les gens avaient trouvées. Tout, dans ce roman, est vrai; je n’ai rien inventé à part un petit garçon. Les autres [personnages] ont tous déjà existé », explique avec passion l’écrivaine. Elle a voulu écrire l’histoire de cette femme du 18e siècle parce qu’elle « admire les femmes qui dépassent leurs conditions. Ce sont des modèles à suivre. »


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Je suis 100% d'accord. L'ignorance est trop souven... Plus...
Toujours aussi pertinent Plus...
Certains de ces blasés du béton se comportent tels... Plus...
Je connais l'artiste des lumières,elle s'attache a... Plus...
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