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RECHERCHONS
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ÉDITO
Annie Depont Bonjour Annie, Je viens de lire ton édito... Marrant. Je partage exactement le même point de vue. La compétence véritable se fait de plus en plus rare. Dans toutes les sphères. Du psy au rénovateur... Et la prétention se fait de plus en plus grande. Peux pas supporter. Merci pour ce coup de gueule. Fait du bien. Line Dicaire (artiste)
J’ai beaucoup aimé et suis en parfait accord avec votre article « Pourquoi j’ai arrêté de peindre ? ». Article choc de vérité dite sans dentelle ni crémage. Opinion partagée par beaucoup dans le domaine artistique professionnel, mais non dite sur la place publique parce qu’au Québec…. « on est dont fin ! » Françoise Luttgen (responsable communications)
Je mentirais, si je disais que je n’ai reçu que des compliments quoique celui de Monsieur Yves Laroche, galeriste de Montréal, m’ait beaucoup touchée, ainsi que le message téléphonique d’une professeure de littérature qui me dit « merci d’exister ! » - Pas moi, le journal, bien sûr !
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René Derouin... dévoilement de la fresque à Val-David
Le festival des Arts de St-Sauveur, programmation 2010
A LIRE OU À VOIR CE MOIS-CI
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RENÉ DEROUIN
Un soir de l'été 2008, alors que j'étais assis sur la terrasse du restaurant le Grand Pas avec mon épouse, je me suis mis à imaginer le Métro que je souhaiterais voir de cette terrasse: j’apercevais les grands arbres qui dépasseraient du toit du Métro comme s’ils poussaient du toit, j’intégrais le paysage à l’architecture que je cherchais à refaire. Pendant une heure, j’ai refait entièrement le Métro dans ma tête. J’y installais des plantes, ajoutais des grimpants qui changeaient de couleurs aux saisons, etc. Avec le pouvoir de concevoir un Métro VERT de qualité intégrant la nature et la culture, les visiteurs reconnaîtraient Val-David comme unique. J’imaginais une nouvelle image du Métro, mon épouse me dit : à quoi penses-tu ? Je lui répondis que je venais d’avoir une idée, pour notre ami Jacques Dufresne : faire un METRO VERT, ça c’est Val-David dans son devenir! Je lui expliquai, elle me dit : je pense que c’est une très bonne idée ! En arrivant à la maison, j’ai téléphoné à Jacques Dufresne et lui parlai du MÉTRO VERT.
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